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Ressources · L'audit ouvert

L'audit ouvert

Où fuit le budget publicitaire d'un cabinet.

Honnêteté d'abord : les situations décrites ici sont des cas types, constatés de manière récurrente sur le marché. Ce ne sont pas des clients de la maison. Nos analyses réelles restent privées : chacune appartient à celui qui l'a demandée.

Un professionnel qui paie pour être visible, que ce soit en publicité ou en référencement, achète des visites. La question que presque personne ne pose ensuite est pourtant la seule qui compte : que deviennent ces visites une fois arrivées sur le site. Voici la grille que nous appliquons pour y répondre, en trois passages.

Premier passage : l'atterrissage

Nous prenons les recherches réelles que tape la clientèle du professionnel, et nous regardons où chacune atterrit. Le cas type, constaté sans cesse : la recherche est précise, la page d'arrivée est générale. Quelqu'un cherche un accompagnement pour une situation donnée, dans sa ville, et tombe sur une page d'accueil qui liste tous les domaines d'activité de la maison sans en traiter aucun.

La fuite est mécanique. Le visiteur a posé une question, la page ne la reprend pas, il repart vérifier l'onglet suivant. Le budget qui l'a amené est déjà dépensé.

Ce que nous vérifions : pour chaque recherche importante, existe-t-il une page qui la reprend dans son titre, y répond dans son premier écran, et propose un contact en rapport avec elle.

Deuxième passage : le passage à l'acte

Le visiteur convaincu doit pouvoir agir dans la seconde. Sur mobile d'abord, puisque c'est là que la majorité des visites se fait. Les points de contrôle sont d'une banalité désarmante, et c'est bien pour cela qu'ils sont si souvent négligés :

  • le numéro de téléphone se compose-t-il d'un appui du pouce, ou faut-il le recopier ;
  • le formulaire demande-t-il trois informations ou treize ;
  • la prise de rendez-vous existe-t-elle, et en combien de clics ;
  • la page se charge-t-elle avant que la patience ne s'épuise.

Chacun de ces points se vérifie en trente secondes, téléphone en main. Chacun, défaillant, transforme un intéressé en visiteur perdu.

Troisième passage : la crédibilité visible

Le Conseil national des barreaux mesure que 43 % des clients trouvent leur avocat via le site du cabinet, et 38 % via les avis en ligne. La leçon dépasse largement les avocats : celui qui compare lit ce qui est affiché, pas ce qui existe. Des avis excellents qui ne figurent nulle part sur le site, une spécialité réelle jamais énoncée, des références absentes : autant de crédibilité gagnée sur le terrain et perdue à l'écran.

Ce que nous vérifions : ce qu'un inconnu pressé peut prouver de vous en trente secondes, sans vous connaître et sans vous croire sur parole.

Ce que ça donne, sur une page

Le compte-rendu d'analyse condense ces trois passages en trois constats maximum, chacun bâti de la même façon : l'exemple précis relevé sur le site, ce que ce point coûte, ce qui devrait exister à la place. Trois constats se lisent. Dix s'archivent.

La dernière ligne du compte-rendu dit toujours par quoi commencer. Le reste est une conversation de quinze minutes, si le destinataire la souhaite.

Sources : Conseil national des barreaux, chiffres-clés 2024 (43 % et 38 %). Les situations types décrites sont des constats de marché récurrents, pas des cas clients.

La version sur mesure

Cette grille, appliquée à votre site.

Une page, trois constats, vérifiables en trente secondes. Gratuit, avant tout engagement.

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